Un aperçu de notre démarche.
Valsoyo, c'est un domaine familial de 7 hectares posé entre monts et vallée de la Drôme, à vingt minutes au sud-est de Valence. Là où six générations ont travaillé la terre et élevé des poules pondeuses, il y a aujourd'hui un hôtel particulier de 8 appartements thématisés sur des pays, 5 hébergements insolites dans le parc, 7 salles de réception de 70 à 1 000 m², un plan d'eau et un théâtre de plein air. Vous y recevez près de 200 événements par an : séminaires et soirées d'entreprise, mariages et cousinades, groupes CSE et autocaristes, spectacles. Votre promesse tient en trois mots — « vous recevoir autrement » — et elle se lit dans les détails : une charpente bois, des mezzanines soutenues par des arbres en fer forgé, des murs en pierre d'Eyzahut, et des activités choisies à contre-pied des classiques.
Vous n'êtes pas un prestataire événementiel qui a acheté un lieu. Vous êtes une ferme de 1800 devenue domaine d'accueil, et ça change tout. Le nom de Valsoyo vient des prénoms des deux enfants d'Erick Valla, Solène et Yoann ; l'espace événementiel principal est l'ancien centre de calibrage d'œufs ; la décoration vient de Jocelyne, sa sœur, et d'artisans du coin. Cette continuité produit deux choses qu'aucun budget ne permet d'acheter : une architecture réellement singulière, et une équipe qui crée elle-même ses concepts — les Valsoyades, le dîner spectacle Valsoyo Airlines — au lieu de piocher des animations sur catalogue.
Vous défendez l'idée qu'un lieu doit tenir une promesse, pas afficher une plaquette. Les trois piliers sont nommés et assumés : un cadre naturel, confortable et authentique ; une relation humaine de confiance et de proximité ; des expériences ludiques et immersives qui génèrent de l'émotion. Vos engagements environnementaux ne sont pas un argument plaqué mais la suite logique d'une histoire agricole : zéro phytosanitaire sur les 7 hectares, tonte raisonnée, arrosage par forage la nuit, photovoltaïque installé en 2024 avec l'autonomie pour horizon, adhésion à Team For The Planet. Et côté équipe, 20 % du résultat redistribué en intéressement, la semaine de 4 jours sur les postes compatibles. Vous refusez enfin d'imposer un traiteur ou un partenaire — une liberté rare dans ce métier.
Votre cœur de cible, c'est la personne à qui on a confié l'événement sans que ce soit son métier : office manager, assistante de direction, DRH, responsable communication, dirigeant de PME, chargé de projet en agence. Elle est basée entre Lyon, Valence, Grenoble, Marseille et Avignon, elle a un budget à défendre et une direction à convaincre. Autour de ce noyau gravitent les élus de CSE, les autocaristes, et côté privé les couples qui se marient et les familles qui organisent une cousinade.
Sa peur, ce n'est pas le budget. C'est le séminaire raté. Le lieu qui rendait bien en photo et qui se révèle être une salle sans fenêtre dans un hôtel de chaîne. Le devis « tout compris » qui gonfle de trente pour cent avec le wifi, le parking, les vins et la technique. L'obligation de passer par le traiteur maison. Et surtout des collaborateurs qui repartent en disant poliment que c'était sympa — c'est-à-dire qu'il ne s'est rien passé. Elle porte seule ce risque : si l'événement tombe à plat, c'est son nom qui reste dessus.
Elle croit qu'un séminaire réussi se joue sur le lieu et sur le programme, alors qu'il se joue sur les temps informels. Que la campagne coûte plus cher que la ville. Que faire venir les gens en train relève du geste symbolique, alors que le transport pèse 70 à 85 % de l'empreinte carbone d'un événement. Qu'un team building doit être spectaculaire pour marquer, et compétitif pour motiver. Que le « au vert » est un confort et pas un levier de performance. Et que réserver tôt sert juste à avoir de la place, alors que c'est le premier levier de négociation.
Elle réagit aux chiffres qu'on ne lui donne jamais en clair : les fourchettes réelles par participant, les postes cachés, ce sur quoi un lieu peut vraiment bouger. Elle réagit aux coulisses — ce que voit l'équipe qui sert et installe pendant qu'elle a la tête dans son minutage. Elle réagit aux contre-pieds sur les rituels d'entreprise qu'on n'ose plus questionner : le programme minuté à la demi-heure, l'arbre de Noël, le team building imposé. Et elle réagit à tout ce qui vient du terrain : 200 événements par an, c'est un observatoire du monde du travail que personne d'autre ne peut raconter.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'événementiel d'entreprise et de l'hospitalité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Hôte plutôt que commercial, franc-parler chaleureux, jamais donneur de leçons. Yoann Valla — 7e génération de la famille sur ces terres — filmé de trois-quarts, qui parle à un intervieweur hors champ : quelqu'un qui reçoit, qui observe, et qui a le droit de dire les choses parce qu'il les a vues deux cents fois par an. Sur les sujets budget et organisation, Chrystel (responsable événements entreprises, ancienne RH) et Camille (directrice commerciale) sont tout aussi légitimes, avec un registre plus opérationnel.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Yoann devant la caméra, avec Chrystel ou Camille en alternance sur les sujets opérationnels. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Une boîte qui annonce cent cinquante euros par personne pour son séminaire, en général elle en dépense cent quatre-vingt-dix. Et ce n'est pas parce qu'on l'a arnaquée.
En fait le devis qu'on envoie, il est juste. Le problème, c'est qu'il répond à la question qui a été posée, pas à celle qu'il aurait fallu poser. Les gens demandent le prix de la journée d'étude. On répond salle, pause, déjeuner. Et tout le reste arrive en cours de route. Le wifi d'abord. Dans beaucoup de lieux, dès qu'on veut autre chose que la connexion de courtoisie, celle qui suffit pour relever ses mails et pas pour faire une visio à quarante, c'est trois à quinze euros par personne et par jour. Le parking ensuite. Dix à trente euros par véhicule dans les lieux urbains. Pour quarante personnes qui viennent en voiture, faites le calcul. Les vins, presque jamais dans le forfait déjeuner. Quinze à vingt-cinq euros par personne et par repas dès qu'on en sert. Et la technique. Un vidéoprojecteur et un micro, ça passe. Mais dès qu'on veut capter la plénière pour ceux qui ne sont pas là, ou la diffuser en direct, on est sur cinq cents à mille euros de plus. Additionnez tout ça, vous êtes trente pour cent au-dessus. Et le vrai problème, ce n'est même pas l'argent. C'est que le chiffre donné à la direction, c'est le premier. Celui qui remonte trois mois plus tard, c'est le dernier. Et entre les deux, il y a quelqu'un qui doit s'expliquer. Moi ce que je vois, c'est que tout ça peut se savoir avant. Il y a une seule question à poser, et elle tient en une phrase. Est-ce que vous pouvez me lister ce qui n'est pas inclus. Pas ce qui est inclus. Ce qui ne l'est pas. Un lieu qui répond en trois lignes, c'est un lieu qui a l'habitude et qui n'a rien à cacher. Un lieu qui met trois jours à répondre, la réponse est déjà donnée.
Sur deux cents événements par an, le moment où une équipe se soude vraiment n'est jamais celui qui est écrit sur le déroulé.
En fait, quand une entreprise arrive chez nous, on a le programme. Neuf heures accueil café, neuf heures trente plénière, onze heures ateliers, douze heures trente déjeuner. Tout est calé à la demi-heure. Et nous, on est là toute la journée. On sert, on débarrasse, on installe la salle suivante. On voit des choses que la personne qui a organisé ne voit pas, parce qu'elle, elle a la tête dans son minutage. Ce qu'on voit, c'est que pendant la plénière, il ne se passe rien. Les gens écoutent, c'est très bien, c'est utile, mais ils sont assis en rang et ils ne se parlent pas. Le moment où ça bascule, c'est toujours le même. C'est le trajet. Les vingt minutes de marche entre la salle et l'activité, quand les gens avancent ensemble sans rien à faire de particulier. C'est là qu'un commercial de Lyon se met à parler à quelqu'un de la compta qu'il n'avait jamais vu autrement qu'en visio. Et le deuxième moment, c'est la fin de soirée. Pas le dîner. La fin de soirée. Quand il ne reste plus que quinze personnes et que quelqu'un dit enfin une vraie phrase sur la boîte. Le truc, c'est que ces deux moments-là sont exactement ceux qu'on coupe en premier quand on veut optimiser un programme. On supprime le trajet parce qu'on veut gagner vingt minutes. On cale le bus du retour à vingt-deux heures parce que c'est plus simple pour le chauffeur. Et après on se demande pourquoi les gens repartent en disant que c'était sympa. Sympa, dans un séminaire, c'est le mot qu'on emploie quand il ne s'est rien passé. Une journée bien remplie et une journée utile, ce ne sont pas les mêmes journées. Les organisateurs qui l'ont compris font l'inverse de tout le monde. Ils enlèvent une séquence au lieu d'en rajouter une.
Stanford a mesuré soixante pour cent de créativité en plus quand les gens marchent. Et on continue à faire les séminaires d'innovation assis autour d'une table.
En fait des chercheurs de Stanford ont fait un test assez simple sur cent soixante-seize personnes. Ils leur ont demandé de trouver des usages inattendus à des objets du quotidien. Une fois assis dans une pièce, une fois en marchant. Et l'écart, c'est soixante pour cent. Pas dix, pas quinze. Soixante. Ce qui est encore plus intéressant, c'est que l'effet reste après. Les gens qui avaient marché avant de s'asseoir gardaient une bonne partie du bénéfice. Donc ce n'est pas la marche pendant la réflexion qui compte, c'est le fait d'avoir bougé avant. Et il y a une nuance importante dans cette étude, parce qu'elle empêche d'en dire n'importe quoi. La marche améliore la créativité, elle n'améliore pas le raisonnement. Pour un arbitrage budgétaire, une salle, une table et un tableau, c'est parfait. Pour trouver une idée que personne n'a eue avant, non. Le problème, c'est qu'on fait systématiquement le contraire. La journée type d'un séminaire d'innovation, c'est huit heures assis dans une salle avec des post-it, et une balade digestive après le déjeuner qu'on appelle du temps libre. On a mis la créativité au moment où le cerveau est le plus contraint, et le mouvement au moment où on n'attend plus rien de personne. Moi quand je vois passer un programme comme ça, le conseil que je donne tient en une phrase. La séquence où on cherche des idées, sortez-la dehors. Pas en team building, pas en animation. La séquence de travail elle-même, dehors, en marchant, par groupes de trois avec une question et personne pour prendre des notes. Ça ne coûte rien, ça ne demande aucun prestataire, et c'est la seule modification de programme dont l'effet a été mesuré.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'événementiel d'entreprise, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les lieux se ressemblent tous une fois passés les photos de la plaquette, où la personne qui organise porte seule un risque que personne ne mesure, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.